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l'e quotidien du mercredi 06 mai 2009 a été lu 2916 fois suite à notre dernier journal des bonnes nouvelles

cyber @ction 316 RED EN DEFENSA DEL MAÍZ

Pour participer 1 simple CLIC ICI suffit

Au peuple du Mexique
Aux peuples du Monde
Au gouvernement du Mexique
A la Convention sur la Diversité Biologique / Protocole International de Carthagène sur la Biosécurité
À l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture /FAO

Les organisations et communautés indigènes et paysannes, les organisations environnementales, d’éducation populaire, les organisations de base, les communautés ecclésiastiques, les groupes de producteurs, les membres des mouvements urbains, les académiques et scientifiques, et les analystes politiques du Réseau de défense du maïs, rejetons énergiquement les plantations de maïs transgénique au Mexique. Nous les considérons comme un crime historique contre les peuples du maïs, contre la biodiversité et contre la souveraineté alimentaire, contre dix mille ans d’agriculture paysanne et indigène qui ont légué cette semence pour le bien commun de tous les peuples du monde.

Nous déclarons que le décret présidentiel du 6 mars 2009, qui permet la culture de maïs transgénique, occulte intentionnellement le fait que :

Le Mexique est le centre d’origine et de diversité du maïs ; il existe plus de 59 types reconnus et des milliers de variétés qui seront irrémédiablement polluées par les OGM.

Les peuples indigènes et paysans sont ceux qui ont créé et maintiennent ce trésor génétique du maïs, considéré comme l’une des principales cultures dont dépendent l’alimentation humaine et animale de la planète.

Il existe plusieurs études scientifiques qui ont prouvé que le maïs génétiquement modifié peut provoquer des allergies et avoir d’autres impacts sur la santé humaine et animale, en se basant sur une consommation moyenne. Les effets d’une consommation de maïs quotidienne et en grande quantité, comme c’est le cas au Mexique dont la base de l’alimentation est le maïs, n’ont été évalués nulle part.

Les variétés de maïs transgénique qu’ils envisagent de semer sur le territoire mexicain ne résolvent pas les problèmes de l’agriculture mexicaine : ils sont plus chers puisque le coût des semences et des brevets est plus élevé que celui des cultures conventionnelles. En plus, ces variétés n’augmentent pas les rendements parfois même ils les diminuent. Les fléaux contre lesquelles ces semences luttent ne sont pas fréquemment présents au Mexique. D’autre part, ils utilisent plus de pesticides, générant des résistances qui se développent du fait de la présence constante de la toxine Bt, ainsi que des fléaux secondaires qui doivent être traités avec d’autres pesticides.

Les variétés génétiquement modifiées provoqueront des dommages sur la diversité biologique et sur l’environnement. En considérant que le Mexique est un des pays les plus riches de la planète en matière de diversité biologique (« pays mégadivers »), aucune étude réalisée dans d’autres conditions n’est applicable puisque le nombre de variables et d’interconnexions augmente de façon exponentielle.

Puisque le maïs est une espèce à pollinisation ouverte il est impossible d’éviter la contamination transgénique du maïs, quand celui-ci est planté en plein champ. De plus, cette pollution peut aussi avoir lieu au cours du transport, du stockage, ...

Les OGM ne servent ni pour l’agriculture paysanne ni pour l’agriculture biologique, mais représentent un péril de pollution irréversible pour les variétés de maïs natifs et créoles. De plus, ils sont une véritable menace pour les cultures biologiques qui pourront perdre leur niche de marché.

Toutes les semences transgéniques ont des brevets et sont contrôlées par seulement six entreprises (Monsanto, Syngenta, Dupont, Dow, Bayer, Basf). Elles provoquent une dépendance absolue des paysans et des agriculteurs envers ces multinationales et criminalisent les victimes de la contamination transgénique.

Les peuples autochtones du Mexique ont créé le maïs et ont été les gardiens et les développeurs de la diversité des variétés qui existent actuellement. Du respect de leurs droits dépendra la souveraineté alimentaire et la préservation de cette diversité. Pour cette raison, la pollution transgénique est une blessure pour l’identité des peuples d’Amérique Centrale et une atteinte à dix mille ans d’agriculture. La plantation du maïs transgénique est une attaque frontale contre les peuples autochtones et paysans, et une violation de leurs droits.

Le maïs, pour les peuples qui constituent le Mexique, n’est pas une marchandise, mais l’origine d’une civilisation et la base de la vie et de l’économie paysanne.

Nous ne permettrons pas la perte de nos semence, ni leur contamination par des OGM, propriétés d’entreprises multinationales. Nous n’obéirons pas à des lois injustes qui criminalisent les semences et la vie paysanne. Nous continuerons à veiller sur le maïs et sur la vie des peuples.

Nous tenons pour responsables de la perte et des dommages provoqués au maïs mexicain : les corporations productrices de semences génétiquement modifiées ; le pouvoir législatif qui a approuvé la loi de Biosécurité et Organismes Génétiquement Modifiés (appelée loi Monsanto) en faveur des entreprises ; nous dénonçons aussi le gouvernement mexicain, les ministres de l’agriculture, de l’environnement et la CIBIOGEM (Comisión Intersecretarial de Bioseguridad de los Organismos Genéticamente Modificados), qui sont les responsables des mesures finales qui ont éliminé toute protection légale pour le maïs mexicain.

Pour toutes ces raisons :

Nous réfutons la plantation expérimentale ou commerciale du maïs transgénique, et exigeons l’interdiction de ces semences au Mexique.
Nous réfutons la “Loi Monsanto”, son règlement et toute autre forme de criminalisation des semences paysannes.
Nous réfutons le contrôle du gouvernement sur les champs de maïs des paysans, qui est utilisé comme prétexte pour éliminer encore plus de semences paysannes.
Nous nous compromettons et appelons toutes les communautés et peuples indigènes et paysans à défendre les semences natives et à continuer à semer, garder, échanger et distribuer leur propres semences, ainsi qu’à exercer le droit sur leurs territoires et empêcher les semences de maïs transgénique.
Nous appelons la population à exiger que tous les aliments que nous consommons quotidiennement soient garantis sans OGM.
Nous appelons les organisations internationales à condamner le gouvernement mexicain pour cette violation des droits ancestraux des paysans, de la biodiversité et de la souveraineté alimentaire et du principe de précaution au centre d’origine d’une culture de base pour l’alimentation et l’économie mondiale.
NON AU MAÏS TRANSGÉNIQUE !

RED EN DEFENSA DEL MAÍZ

Nous vous proposons de soutenir leur pétition sous forme d'une cyber @ction.

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

COMMENT AGIR ?

Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne

Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ==========
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : POUR LA BIODIVERSITE CULTIVEE
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
alberto.cardenas@sagarpa.gob.mx
cyberacteurs@wanadoo.fr

Ou bien Cliquer ici:


ou ici (selon votre logiciel de messagerie)


Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien

6- Envoyez le message

Cette cyber @ction est aussi signable en ligne


Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au secrétaire du Mexique à l'Agriculture, à l'Elevage, au Développement rural, aux Pêches et à l'Alimentation, M. Alberto Cárdenas Jimenez et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

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Prénom NOM
profession
adresse
code postal commune

En lien avec les organisations et communautés indigènes et paysannes, les organisations environnementales, d’éducation populaire, les organisations de base, les communautés ecclésiastiques, les groupes de producteurs, les membres des mouvements urbains, les académiques et scientifiques, et les analystes politiques du Réseau de défense du maïs, nous rejetons énergiquement les plantations de maïs transgénique au Mexique.

le décret présidentiel du 6 mars 2009, qui permet la culture de maïs transgénique, occulte intentionnellement le fait que le Mexique est le centre d’origine et de diversité du maïs ; il existe plus de 59 types reconnus et des milliers de variétés qui seront irrémédiablement polluées par les OGM.

Les peuples indigènes et paysans sont ceux qui ont créé et maintiennent ce trésor génétique du maïs, considéré comme l’une des principales cultures dont dépendent l’alimentation humaine et animale de la planète.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Secrétaire l'expression de mes salutations citoyennes.

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Replies to This Discussion

Je suis entiérement d'accord. Il faut arreter cette sorte de manipulation de nos denrées alimentaires.
Entièrement d'accord avec toi Bernard Guy tu as tout à fait raison.
Il suffit de ces mafias et de ces cultures OGM qui pour des raisons économiques gagnent les marchés mondiaux et imposent leurs règles aux dépens de toute raison écologique.
De nos jours tous les moyens doivent être utilisés pour réagir contre ces exploitations dévastatrices. On ne peux prétendre vouloir un monde de Paix et laisser faire n'importe quoi sans rien dire ou sans rien faire. Cela n'a pas de sens !
Les pétitions sont effectivement un moyen de se faire entendre. Il y a d'autres moyens, je reviendrai plus tard sur le sujet des variétés d'espèces qui sont en train de disparaître.
Quelques infos concernant L'homme qui parle aux plantes, a la Terre....


Le miracle, c’est Don José Carmen Garcia Martinez qui, avec son amour pour les plantes, les paroles qu’il leur adresse et d’anciennes recettes aztèques, a réussi à cultiver des légumes géants. Il a produit ainsi des choux de 45 kg, des pieds de maïs de 5 m. de haut, des feuilles de blette de 1,5 m. de long, 7 à 8 courges par pied (1 à 2 habituellement), 110 tonnes d’oignons par hectare (16 tonnes normalement). Un journaliste péruvien, Yvo Perez Barreto, est allé trouver Don Carmen chez lui et a raconté tout ce qu’il y a vu. Mais ce n’est pas le seul témoin: l’Université d’agronomie de Chapingo (Mexique), sous l’autorité du Pr Nicolas Cerda, spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don Carmen avec ceux obtenus par les méthodes de l’Université sur des terrains contigus. Des ingénieurs du Ministère de l’agriculture mexicain sont venus analyser l’eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l’agriculteur. Rien de particulier n’a été décelé. Parmi les savoir-faire de Don Carmen, on note: cultiver sans pesticides et multiplier jusqu’à dix fois la production agricole; utiliser 700 g de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans l’agriculture intensive; cultiver sur terres salées; créer de nouvelles plantes résistant aux maladies, non transgéniques… au début, sur sa terre presque stérile, il s’asseyait à côté des plantes et leur demandait de l’aider. Don José Carmen est persuadé que c’est grâce à la communication qu’il a établie mentalement avec les plantes qu’il a obtenu ces résultats miraculeux. Pour lui, le secret c’est l’amour qui lui donne cette main verte. Son livre (1) donne des tas de recettes, de trucs, qui pourraient révolutionner la planète, tout en changeant la mentalité humaine: l’amour à la place du profit immédiat.

(1) Édition Clair de Terre, 27, rue de l’Abbé-Grégoire, 75006 Paris.

Source : www.nous-les-dieux.org

Partager/Sauvegarder
Le temps passe vite ... Au mois de juin en répondant à cette discussion ouverte par notre ami Bernard Guy, que je salue au passage, je m'étais engagé a apporter quelques éléments d'information et de réflexion sur le sujet.

Depuis je n'ai pas eu l'occasion de revenir sur cette discussion, mais j'ai cependant eu le temps de planter quelques graines dans mon petit jardin (une certaine façon de contribuer à la sauvegarde de graines anciennes dont certaines en voie de disparition)
J'ai d'ailleurs aujourd'hui le plaisir de déguster quelques variétés de tomates pas vraiment connues, je pense même être le seul a les cultiver sur l'île, mais cependant succulentes et je vous le garanti, c'est du 100/100 BIO de la graine au fruit - Pour cela : Merci Kokopelli.


Je voudrais donc profiter de cette occasion pour rendre ici un hommage à toute l'équipe de "Kokopelli" et à son Président "Dominique Guillet" pour leur courage et leur engagement et vous invite, pour ceux qui le souhaitent, à découvrir (et éventuellement soutenir) sans plus tarder leurs actions : Kokopelli

Pour les amoureux de la Terre qui s'émerveillent encore de la diversité alimentaire et du génie paysan je vous conseille sans hésiter de faire l'acquisition de ce magnifique ouvrage de 824 pagesSemences de Kokopelli 9ème édition très bien documenté avec de superbes photos de multiples variétés de légumes fort peu connues. Bon nombre de graines peuvent encore être achetées sur le site vous ne le regretterez pas - Cet ouvrage et ces graines sont un très bon choix de cadeau à faire....Je vous l'assure.
DIS MOI CE QUE TU MANGES, JE TE DIRAIS QUI TU ES.....! Un article intéressant qui aurait peut-être pu trouver sa place dans un nouveau groupe de discussion a créer en relation avec l'alimentation et la santé... ? Un(e) volontaire pour la création de ce groupe ?

Par Audrey Guiller, MSN Environnement, 27 décembre 2009


Si vous êtes dans la moyenne des Canadiens, vous consommez chaque année 96 kg de viande, surtout industrielle. Engloutir votre steak est un acte social et gourmand.

Pourtant, il menace aussi votre santé, participe à la destruction des forêts tropicales et à la déconsidération des animaux.
Fabrice Nicolino, journaliste français et auteur de la très pertinente enquête Bidoche. L'industrie de la viande menace le monde (Editions Liens qui libèrent, sortie au Canada en janvier 2010), explique pourquoi et comment.

Quel est l'impact environnemental de la production industrielle de viande ?
D'abord, l'élevage détruit la biodiversité. Pensez au soja transgénique, par exemple, importé d'Amérique du Sud pour nourrir les animaux. Sa culture s'étend sur des dizaines de millions d'hectares au détriment des pâturages et après avoir défriché la forêt tropicale. Ensuite, la FAO a clairement démontré que l'élevage industriel mondial est responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre : c'est plus que les émissions causées par tous les modes de transports réunis ! Et puis, les surfaces agricoles utilisées pour nourrir les animaux d'élevage, à défaut de nourrir des humains, sont colossales : pour obtenir une calorie animale, il faut 6 ou 7 calories végétales. Voilà pourquoi la consommation de viande des uns crée la famine des autres.

Des consommateurs à qui la viande ne serait même pas profitable, dites-vous...
Les publications scientifiques établissent unanimement un lien direct entre une forte consommation de viande rouge ou de charcuterie et des problèmes de santé lourds. On peut aussi rappeler que les viandes industrielles d'animaux nourris aux OGM sont bourrées de produits chimiques, d'antibiotiques, de résidus de pesticides. Le corps humain devient une vraie décharge industrielle ! Dans les élevages industriels sont par ailleurs nées les épizooties : grippe porcine, grippe aviaire, etc. A l'avenir, on peut craindre des catastrophes sanitaires en lien avec ce qui se passe dans les élevages.

Pourtant, l'homme a toujours consommé de la viande. Comment en est-on arrivé là ?
Avant la Seconde Guerre mondiale, dans les pays industrialisés, on consommait trois fois moins de viande qu'aujourd'hui. La révolution s'est produite dans la seconde moitié du XIXe siècle, quand la production de viande a changé d'échelle. Les Américains ont réussi à acclimater le maïs à leurs grandes plaines, démultipliant le potentiel de l'alimentation animale. Et à Chicago sont nés les abattoirs modernes. Ont suivis l'élevage hors sol, la sélection génétique des animaux, l'insémination artificielle et une industrie de la viande ne pensant qu'à ses propres intérêts : vendre toujours plus.

Ce modèle n'a pas non plus été favorable aux animaux...
J'ai dédicacé mon enquête aux « animaux qui sont morts sans avoir vécu. » L'élevage industriel ne considère plus les animaux comme des êtres entiers, vivants, sensibles, mais comme des marchandises, des pièces de boucherie. Des élevages américains peuvent compter 150 000 volailles. Une vache, qui produisait habituellement 2000 litres de lait par an en produit aujourd'hui 12000. Un veau qui devrait téter sa mère 8 mois et placé dans un espace clos au bout de 2 jours. Souvent contraint à l'immobilité pour que sa viande ne rosisse pas. L'industrie de la viande nie les besoins physiologiques et psychologiques élémentaires des animaux qu'elle « utilise », littéralement.

Comment sortir de cette crise ?
Je ne prône pas le végétarisme. Mais on peut aisément diviser notre consommation de viande par 3 ou 4. Les animaux, la planète et nous-mêmes nousen porterions mieux. Peut-être faudra-t-il aussi travailler sur notre mémoire la plus archaïque qui entretient un rapport de fascination quant à la viande. Et arrêter de se comparer aux tribus qui mangeaient les parties du corps de leurs ennemis pour, de façon magique, s'emparer de leur puissance.

MSN Environnement vous propose:

Les pires inventions pour l'environnement
http://environnement.ca.msn.com/vie-en-vert/galeriedephotos.aspx?cp...
J'adopte le four solaire
http://environnement.ca.msn.com/vie-en-vert/article.aspx?cp-documen...
Ce que les changements climatiques changeront à jamais
http://environnement.ca.msn.com/vie-en-vert/galeriedephotos.aspx?cp...
Je ne suis pas pour ma part végétarien, mais j'y pense de plus en plus. Il faut dire que là ou je vis la viande, source de protéines est de qualité, ici le bétail vit quasiment sauvage.
Cependant ce livre me semble être intéressant et pour mémoire, je laisse ici une trace pour qui peut être intéressé par le sujet:




Fabrice Nicolino. Voir la présentation de cet ouvrage sur le blog de l'association Kokopelli. Je crois savoir ce que manger veut dire. Mais je dois ajouter que, chemin faisant, j'ai changé d'avis et de goût. Derrière une côte de boeuf, j'ai fini par voir un boeuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon... On peut parler d'un choc, immense et lent. L'histoire que je vais vous raconter est une formidable aventure aux conséquences inouïes. Où rien n'était inévitable. Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour « fabriquer » de la « matière » à partir d'êtres vivants et sensibles ? Pourquoi leurs laboratoires sont-ils aussi anonymes que secrets ? Pourquoi l'industrie de la bidoche est-elle dotée d'une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ? À la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l'élevage industriel ? Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d'antibiotiques et d'hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver la famine et dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique ? Qui est responsable ? Et y a-t-il des coupables ? La réponse n'a rien d'évident, mais elle existe, dans les deux cas. Ce livre vous convie à une plongée dont vous ne sortirez pas indemne. À la condition de le lire pour de vrai, vous ferez ensuite partie d'une tribu en expansion, mais qui demeure on ne peut plus minoritaire. La tribu de ceux qui savent.... Bonne lecture !

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